Les saisons de Sophie Dèerache
Épisode 4 — Deux patrons, un seul agenda
Micro-entreprise et temps partagé : pour Sophie, ces deux expressions vont soudain prendre une dimension très concrète.
« Pendant vingt-deux ans, Sophie avait travaillé pour une seule entreprise. Quelques semaines plus tard, deux dirigeants allaient lui demander combien valait une journée de son temps. »
Le mardi suivant, Sophie avait deux rendez-vous dans son agenda.
Deux entreprises. Deux dirigeants. Deux besoins très différents. Et aucune offre d’emploi.
Quelques semaines plus tôt, cette dernière précision l’aurait probablement déstabilisée. Mais son conseiller CSP lui avait parlé d’une autre possibilité : le temps partagé.
Il lui avait surtout conseillé de rencontrer les dirigeants avant de décider quoi que ce soit.
Sophie avait accepté.
Elle allait maintenant découvrir ce que cette expression signifiait réellement.
Six mois pour tenir la barre
La première entreprise employait une trentaine de salariés. Une PME en pleine croissance.
Les recrutements s’étaient accélérés ces derniers mois, les managers prenaient de nouvelles responsabilités et les sujets RH s’accumulaient.
Jusqu’à présent, une responsable administrative absorbait une grande partie des questions du quotidien. Mais elle allait partir en congé maternité.
— Nous avons besoin de quelqu’un d’expérimenté pour prendre le relais pendant son absence. Et surtout pour structurer ce que nous n’avons jamais vraiment eu le temps de structurer.
— Vous envisagez un remplacement à temps plein ?
— Non. Deux jours par semaine devraient suffire. Trois certaines semaines.
— Pendant combien de temps ?
— Environ six mois.
Le besoin était concret : des recrutements en cours, des managers à accompagner, des entretiens à structurer, des sujets sociaux à sécuriser et une organisation RH qui avait grandi moins vite que l’entreprise.
Sophie posa une première question. Puis une deuxième. Très vite, l’entretien changea de nature.
Elle ne cherchait plus à expliquer son parcours. Elle travaillait.
Elle questionnait l’organisation, demandait comment étaient conduits les recrutements, s’intéressait aux pratiques managériales et proposait déjà quelques priorités.
Le dirigeant prenait des notes.
Deux heures plus tard, Sophie réalisa quelque chose.
Pour la première fois depuis Redwood City, elle ne s’était pas sentie candidate. Elle s’était sentie DRH.
En la raccompagnant, le dirigeant lui tendit la main.
— Votre expérience correspond exactement à ce dont nous avons besoin.
Puis, presque naturellement :
— Vous pourrez nous adresser une proposition d’intervention ?
— Une proposition ?
— Un devis. Avec votre tarif et les modalités de la mission.
Il marqua une seconde.
— Vous avez déjà un numéro de SIRET ?
Non.
Sophie n’avait pas de numéro de SIRET.
Une deuxième entreprise, une autre temporalité
L’après-midi, changement de décor.
Une entreprise de services d’un peu plus de soixante salariés.
Cette fois, personne ne partait en congé maternité.
Le dirigeant cherchait depuis plusieurs mois à structurer ses pratiques managériales. Mais un autre projet expliquait surtout son besoin.
L’entreprise préparait un rapprochement avec une autre société.
Rien n’était encore définitivement signé. Mais si l’opération aboutissait, l’organisation changerait de dimension.
Deux entreprises. Deux cultures. Deux façons de travailler. Des équipes à rapprocher. Des responsabilités à redéfinir.
Et probablement beaucoup de sujets humains à anticiper.
— J’ai besoin de quelqu’un qui puisse nous accompagner. Mais recruter un DRH aujourd’hui n’aurait aucun sens.
— Vous imaginez quelle durée d’intervention ?
Il sourit.
— C’est justement le problème. Je n’en sais rien.
Il proposait de commencer par une journée par semaine pendant trois mois.
Ensuite, ils aviseraient.
Le rapprochement pouvait aboutir rapidement. Prendre du retard. Ou ne jamais se faire.
Sophie comprenait mieux ce que son conseiller lui avait expliqué.
Le temps partagé ne répondait pas à une situation unique.
Dans une entreprise, il permettait de répondre à un besoin temporaire et très concret.
Dans l’autre, d’apporter une expertise pendant une période de transformation dont personne ne connaissait encore exactement la durée.
Avant qu’elle ne parte, le dirigeant posa à son tour la question :
— Comment fonctionnez-vous pour la facturation ?
Deux rendez-vous. Deux clients potentiels. Et deux fois la même question.
Cette fois, Sophie comprit qu’elle allait devoir trouver une réponse.
Le temps partagé vu de l’entreprise
Dans le tram du retour, Sophie repensa aux deux dirigeants.
Ils ne cherchaient pas nécessairement à créer un poste.
Ils cherchaient une compétence disponible au moment où ils en avaient besoin.
Un congé maternité. Une absence longue. Un départ à la retraite à préparer. Un accroissement temporaire d’activité. Une phase de croissance. Une transformation. Une fusion ou une acquisition.
Ou simplement une expertise nécessaire quelques jours par semaine, sans avoir besoin de créer un poste à temps plein.
Le temps partagé prenait soudain une autre dimension.
Ce n’était pas seulement une nouvelle façon de travailler pour elle.
C’était aussi, côté entreprise, une façon différente d’accéder à une expertise.
Le CSP est toujours là
Avant de créer quoi que ce soit, Sophie appela son conseiller.
Elle se souvenait parfaitement de ce qu’il lui avait dit lors de leur précédent rendez-vous :
avant toute reprise d’activité, vérifier les conséquences sur le CSP.
— Les deux entreprises veulent avancer.
— C’est une bonne nouvelle.
— Oui. Mais elles veulent que je leur facture mes interventions.
Le mot lui semblait encore étrange.
Facturer.
Quelques semaines auparavant, Sophie raisonnait encore en salaire.
Désormais, elle allait devoir raisonner en chiffre d’affaires.
Son conseiller fut très clair.
— Si vous créez une activité indépendante pendant votre CSP, ce n’est pas une simple mission que l’on suspend quelques jours. La création d’une activité non salariée entraîne votre sortie du CSP.
Sophie releva les yeux.
— Donc mon ASP s’arrête ?
— Oui. Il faut regarder avec vous la suite de vos droits et les dispositifs auxquels vous pouvez éventuellement prétendre. Mais la décision de créer votre activité constitue bien une nouvelle étape.
Cette fois, la question n’était plus seulement : « Est-ce que ces missions me plaisent ? »
Elle devenait :
« Suis-je prête à changer réellement de cadre professionnel ? »
Le CSP avait rempli une partie de son rôle.
Il lui avait permis de réfléchir, d’élargir son projet et de rencontrer ces deux entreprises.
Mais le choix qui se présentait maintenant lui appartenait.
À retenir : création d’activité et CSP
La création ou la reprise d’une activité non salariée en cours de CSP entraîne la sortie du dispositif et l’arrêt du versement de l’Allocation de sécurisation professionnelle (ASP).
Selon sa situation, le bénéficiaire peut ensuite examiner avec France Travail les droits et aides auxquels il peut prétendre, notamment dans le cadre de la création ou de la reprise d’entreprise.
Avant toute création d’activité, il est donc indispensable d’échanger avec son conseiller France Travail.
Trois clics… ou presque
Le soir même, Sophie continua ses recherches.
« Créer une micro-entreprise »
Elle s’attendait à quelque chose de compliqué.
Des statuts. Un comptable. Des rendez-vous. Des dossiers.
La réalité lui parut presque déconcertante.
Une déclaration en ligne. Quelques informations. Des rubriques à compléter. Quelques validations.
Bien sûr, il fallait comprendre ce que l’on déclarait et choisir correctement son activité.
Mais par rapport à tout ce qu’elle avait imaginé, la démarche lui paraissait incroyablement simple.
Quelques jours plus tard, Sophie reçut ce qu’attendaient ses deux futurs clients.
Son numéro de SIRET.
Elle resta un instant devant l’écran.
Puis envoya deux mails.
Bonjour,
Comme convenu, voici mon numéro de SIRET…
C’était fait.
Elle était désormais indépendante.
Et il fallait bien l’avouer : c’était grisant.
Depuis plusieurs semaines, elle attendait des réponses à ses candidatures.
Aujourd’hui, deux entreprises attendaient après elle.
Elle modifia même son titre LinkedIn :
DRH à temps partagé | Accompagnement des PME
Elle contempla son profil quelques secondes.
Pour la première fois depuis Redwood City, elle ne voyait plus seulement la DRH dont le poste avait été supprimé.
Elle voyait ce qu’elle pouvait devenir.
« Quel est votre tarif ? »
L’enthousiasme dura jusqu’au premier mail.
« Pouvez-vous nous transmettre votre devis avec votre tarif journalier ? »
Sophie ouvrit un document.
DEVIS N° 001
Puis s’arrêta.
Son tarif.
Pendant vingt-deux ans, elle avait négocié des rémunérations. Elle connaissait les grilles, les packages, les variables.
Elle avait même parfois expliqué à des candidats qu’ils se sous-évaluaient.
Mais jamais elle n’avait dû répondre à cette question :
combien vaut une journée de Sophie Dèerache ?
Elle consulta quelques profils. Interrogea deux personnes de son réseau. Fit des calculs.
Elle comprit rapidement qu’un tarif journalier ne pouvait pas être obtenu en divisant simplement son ancien salaire par le nombre de jours travaillés.
Il fallait aussi penser aux jours non facturés, aux congés, aux périodes sans mission, aux cotisations, aux assurances et au temps consacré à la gestion de son activité.
Elle écrivit un montant.
L’effaça.
Le remit.
Puis, finalement, cliqua sur Envoyer.
Négocier pour soi
Le téléphone sonna le lendemain.
— Nous sommes d’accord sur le principe. J’aimerais simplement revenir sur votre tarif.
Sophie sentit une légère tension.
— Je vous écoute.
— Nous partons sur deux jours par semaine pendant six mois, avec probablement quelques semaines à trois jours. Compte tenu du volume, pouvez-vous revoir un peu votre proposition ?
La situation était presque amusante.
Sophie avait négocié des centaines de fois. Pour son employeur. Pour ses équipes. Avec des candidats. Avec des prestataires.
Cette fois, elle négociait le prix de sa propre expertise.
Elle argumenta.
Le dirigeant aussi.
Ils trouvèrent un accord.
Lorsqu’elle raccrocha, Sophie resta quelques secondes silencieuse.
Puis sourit.
Première négociation commerciale.
Un devis ne suffit pas
Elle pensait avoir franchi l’obstacle.
Un nouveau mail arriva.
Objet : Projet de contrat de prestation de services
Pièce jointe : dix-sept pages.
Sophie ouvrit le document.
Confidentialité. Responsabilité. Durée de la mission. Résiliation. Conditions de règlement. Obligations respectives.
Elle connaissait parfaitement les contrats de travail.
Beaucoup moins les contrats de prestation.
Elle comprit surtout qu’une intervention en temps partagé ne pouvait pas reposer sur une simple phrase :
« Sophie viendra deux jours par semaine. »
Il fallait définir la mission, son périmètre, sa durée, le rythme d’intervention, les responsabilités de chacun, les conditions financières et les modalités de renouvellement ou de fin de la prestation.
Le temps partagé pouvait être souple.
La relation contractuelle, elle, ne devait pas être floue.
Et puis arrivent les acronymes
Sophie pensait que l’essentiel était désormais réglé.
SIRET. Devis. Tarif. Contrats.
Elle allait pouvoir se consacrer à son métier.
Pas tout à fait.
Un soir, elle ouvrit son ordinateur. Elle voulait simplement vérifier comment établir sa première facture.
Vingt minutes, pensait-elle.
Deux heures plus tard, son navigateur affichait une collection d’onglets.
URSSAF. SSI. RC Pro. Compte bancaire dédié. Mentions obligatoires. Numérotation des factures. Déclaration de chiffre d’affaires. Cotisations sociales.
Chaque réponse entraînait une nouvelle question.
Elle découvrait les règles de protection sociale applicables aux indépendants.
La SSI — la Sécurité sociale des indépendants — avait elle-même évolué et était désormais intégrée au régime général de la Sécurité sociale.
Il fallait également comprendre les déclarations auprès de l’URSSAF.
Et les assurances.
Une responsabilité civile professionnelle était-elle nécessaire pour son activité ? Fallait-il prévoir une protection juridique ? Son contrat client exigeait-il une couverture particulière ?
Et le compte bancaire ? Un compte spécifiquement dédié à son activité était-il nécessaire dans sa situation ?
Sophie ouvrit encore un onglet.
Et maintenant… la facturation électronique
Au milieu de ses recherches, une expression revenait régulièrement.
Facturation électronique.
Sophie connaissait le sujet. De loin.
Dans son ancienne entreprise, il aurait probablement donné lieu à un projet transverse entre la finance, la comptabilité, l’informatique et les achats.
Cette fois, elle était seule devant son écran.
Réception électronique. Émission électronique. Plateforme agréée. Calendrier. Nouvelles obligations.
Et le calendrier approchait.
Facturation électronique : ce qui change pour les micro-entreprises
À compter du 1er septembre 2026, les entreprises, y compris les micro-entreprises concernées par la réforme, devront être en mesure de recevoir des factures électroniques.
Pour les micro-entreprises et les PME, l’obligation d’émettre leurs factures électroniques interviendra à compter du 1er septembre 2027.
Cette réforme implique notamment de disposer d’une solution permettant de recevoir, puis d’émettre les factures dans les formats prévus par le dispositif.
Son navigateur affichait maintenant :
URSSAF | SSI | RC PRO | BANQUE | CONTRAT | DEVIS | FACTURATION ÉLECTRONIQUE
Sophie contempla l’ensemble.
Puis éclata de rire.
— Je voulais juste faire des RH.
Enfin, les missions commencent
Heureusement, il n’y avait pas que l’administratif.
Les premières semaines de mission changèrent tout.
Deux jours dans la première entreprise. Parfois trois lorsque l’actualité l’exigeait.
Une journée dans la seconde.
Le reste de la semaine devait désormais s’organiser autour des deux.
Un jour, Sophie travaillait sur les recrutements et les pratiques managériales d’une PME en pleine croissance.
Quelques jours plus tard, elle réfléchissait aux conséquences humaines d’un éventuel rapprochement d’entreprises.
Deux dirigeants. Deux cultures. Deux équipes. Deux temporalités.
La première mission était claire : six mois.
La seconde beaucoup moins : trois mois pour commencer.
Ensuite ?
Personne ne savait vraiment.
Étrangement, cette incertitude ne l’inquiétait pas encore.
Elle retrouvait ce qu’elle aimait : analyser, conseiller, décider, accompagner.
Et surtout, après des semaines passées à attendre des réponses à ses candidatures, elle retrouvait quelque chose qu’elle croyait avoir perdu :
le sentiment d’être utile.
Sophie a aussi eu de la chance
Elle en avait conscience.
Ses deux premiers clients étaient venus à elle.
Elle n’avait pas prospecté. Elle n’avait pas passé des semaines à envoyer des messages sur LinkedIn. Elle n’avait pas dû convaincre une entreprise de lui confier une première mission.
Son expérience, son accompagnement dans le cadre du CSP et les mises en relation avaient accéléré les choses.
Tous les indépendants ne démarraient pas ainsi.
Elle le savait.
Et elle savait également que ces deux missions n’étaient pas éternelles.
Dans six mois, le besoin de la première entreprise aurait évolué.
Quant au rapprochement de la seconde, personne ne pouvait encore prédire ce qu’il deviendrait.
Pour l’instant, Sophie préférait ne pas y penser.
Son agenda était rempli.
Et cette nouvelle vie lui plaisait.
Créer était simple. Exercer l’était moins.
Quelques semaines auparavant, Sophie avait regardé son numéro de SIRET avec une certaine fierté.
Tout lui avait paru simple. Presque instantané.
Elle savait désormais que ce numéro n’était que le début.
Être indépendante, c’était exercer son métier.
Mais aussi fixer son prix, négocier, contractualiser, s’assurer, facturer, déclarer, suivre les règlements et anticiper la suite.
Et demain, probablement, chercher de nouveaux clients.
Pourtant, quelque chose était désormais certain.
Sophie ne regrettait pas le temps partagé.
Au contraire.
Elle aimait cette nouvelle façon d’exercer son métier.
Ce qu’elle commençait à regarder différemment, c’était tout ce qu’il fallait gérer autour.
Une question lui traversa l’esprit :
Fallait-il vraiment tout gérer soi-même pour rester indépendante ?
Elle referma son ordinateur.
La réponse viendrait plus tard.
Les enseignements de Sophie
Ce que Sophie découvre sur le temps partagé et l’indépendance
- Le temps partagé répond à des besoins très différents. Remplacement temporaire, congé maternité, absence longue, départ à la retraite, croissance, transformation ou préparation d’une fusion peuvent créer un besoin d’expertise limité dans le temps ou dans le nombre de jours.
- Le besoin doit être clairement défini côté entreprise. Objet de la mission, durée, rythme d’intervention, responsabilités, conditions financières et modalités de fin de mission doivent être contractualisés.
- Micro-entreprise et temps partagé peuvent sembler simples à associer.
Mais exercer une activité indépendante demande davantage : SIRET, devis, contrats, assurances, cotisations, facturation et suivi administratif deviennent le quotidien de l’indépendant. - Fixer son tarif est un exercice à part entière. Un tarif journalier ne correspond pas simplement à un ancien salaire transformé en prix par jour.
- Trouver ses premiers clients n’est jamais automatique. Sophie bénéficie d’un contexte favorable : les deux premières opportunités lui ont été présentées dans le cadre de son accompagnement.
- Créer une activité indépendante pendant un CSP constitue une véritable bascule. La reprise d’une activité non salariée entraîne la sortie du CSP et l’arrêt de l’ASP. Les droits et aides éventuellement mobilisables ensuite doivent être examinés avec France Travail.
- La facturation électronique devient un nouveau sujet à anticiper. La réception électronique se généralise à compter du 1er septembre 2026, tandis que l’obligation d’émission concerne les micro-entreprises et PME à compter du 1er septembre 2027.
Pour aller plus loin
Vous êtes en CSP, en transition professionnelle ou vous envisagez une activité indépendante ? Voici quelques ressources pour approfondir les questions rencontrées par Sophie.
Comprendre le CSP et la création d’activité
- France Travail — Contrat de sécurisation professionnelle : les réponses à vos questions
Comprendre notamment les conséquences d’une reprise d’activité salariée ou non salariée pendant le CSP. - France Travail — Aide à la reprise et à la création d’entreprise (ARCE)
Identifier les dispositifs qui peuvent être examinés après une création ou une reprise d’entreprise.
Comprendre la facturation électronique
- impots.gouv.fr — Je découvre la facturation électronique
Calendrier, réception, émission et fonctionnement de la réforme.
Explorer les différents modes d’exercice
- Portage salarial et CSP : peut-on travailler en mission sans perdre ses droits ?
Comprendre les conséquences d’une mission salariée pendant le CSP. - Recherche de mission LinkedIn : en faire un levier efficace
Développer sa visibilité et créer de nouvelles opportunités professionnelles. - Profils et métiers éligibles au portage salarial
Identifier les expertises pouvant être exercées sous forme de missions autonomes. - Comprendre le fonctionnement du portage salarial
Découvrir les rôles respectifs du consultant, de l’entreprise cliente et de la société de portage. - Quand utiliser le portage salarial ?
Repérer les situations dans lesquelles ce mode d’exercice peut être adapté.
📚 Reprendre l’histoire
✓ Épisode 1 — La décision de Redwood City
✓ Épisode 2 — Le miroir qui grince
✓ Épisode 3 — L’offre inattendue
Chaque épisode peut être lu indépendamment, mais ils racontent ensemble l’évolution de Sophie.
🎬 Dans le prochain épisode…
Les missions sont lancées.
Sophie aime le temps partagé.
Beaucoup moins tout ce qu’il faut gérer autour.
« Faut-il vraiment tout gérer soi-même pour rester indépendante ? »
▶ Épisode 5 — Ce que le Csp ne dit pas